#7 On s’en fou : petit bilan d’un été plus ou moins enrichissant… (et chiant, selon le point de vue que l’on adpote !)

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ENFIIIIIN ! Dans une semaine, je pourrais enfin souffler et profiter des quelques jours (très exactement 3 jours) de vacances que je me suis accordée cette année. Oui, j’ai un peu envie de pleurer en voyant que je n’aurais pas pu pleinement bénéficier des vacances qui en théorie auraient dû être celles de toutes les expériences avant mon grand saut à la fac. Mais non, il a fallu que je travaille. Il me reste encore une semaine de boulot ; autant vous dire que je n’en peux plus. Beaucoup de ceux qui avaient commencé en même temps que moi (voire même après) ont déjà terminé. Et moi, je reste là, désespérant derrière ma caisse. Mon ultime semaine s’annonce extrêmement longue… (Pense à ton salaire qui va bientôt tomber et à tous ces vêtements que tu as l’intention d’acheter – en plus des loyers que tu vas maintenant pouvoir payer… aha ! Bon, il est clair que cela est une autre histoire !). Bref, pour clôturer cet été en beauté, voici le bilan de mon été :

1 – Je déteste toujours autant (ou peut-être plus) les enfants ! Ces petites vermines bruyantes qui s’agitent partout. Et que je touche à la barrière alors que maman m’a dit que je n’avais pas le droit, et que je joue avec le tapis ou alors que je tape un scandale. Ce dernier cas de figure, parlons-en, non parce que moi quand j’étais petite et que je faisais une crise, mes parents réagissaient sur le champs me faisant très clairement comprendre que j’avais plutôt intérêt à me calmer si je tenais à ma vie ! Et puis, il y a ces parents qui laissent leurs gamins crier ; ils ne disent rien, absolument rien, pendant que leurs progénitures hurlent à la mort cassant ainsi les oreilles de tout le monde, les miennes y compris. Bref, je déteste vraiment les enfants, j’ai bien souvent eu envie d’en tuer cet été !

2 – J’ai compris que le client est toujours roi, ce n’est pas du pipo. S’il juge que le magasin est (je cite) « le plus pourri du monde et que même Carrefour c’est mieux et bien moins cher ! » (d’ailleurs qui t’as demandé de venir faire ces courses ici, si tu estimes que Carrefour c’est mieux ?! Il y a une incohérence non tu penses pas ?), toi tu fermes ta gueule et tu gardes pour toi ce que tu aurais très généreusement voulu lui balancer à la tronche, parce que de toute façon le client a toujours raison. Si le client te crie dessus en te disant que vous êtes des incapables dans ce magasin (parce qu’il a voulu prendre un article mais que finalement à cause de je-ne-sais-quoi il décide de ne plus le prendre, tu as dû appeler quelqu’un pour te faire une annulation et cette personne en question tarde à arriver !), tu restes de marbre et tu te contentes de faire comme s’il n’avait rien dit ! Oui parce que si tu commences à lui répondre, ça peut aller loin (surtout si c’est une femme certainement en pleines menstruations et qu’il est 20h passé).

3 – Je suis devenue particulièrement à cheval sur la politesse. Parce qu’un « bonjour », un « merci », un « s’il vous plait », c’est le minimum syndical même si t’as été élevé chez les cochons. Honnêtement, j’ai vraiment méprisé ces personnes qui ne daignaient même pas te saluer ou alors celles qui se contentent de te sortir un « hum » de leur bouche, quand tu essayes de communiquer avec eux. Ah ! Mais si c’est toi, pauvre caissière, qui oublient de dire bonjour ou de montrer une quelconque marque de politesse, là, tu as le droit à toutes les insultes du monde (ici, on est revient au 2ème point!). Alors cet été j’ai décidé que si une personne ne me répondait pas lorsque je le saluais, je le fixais et répéter ma phrase jusqu’à ce qu’on finisse par me répondre. Hé oui, je suis tenace, bande d’impolis !

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4 – Je sais maintenant que je suis une gentille cliente en ne payant que par carte bancaire. C’est un principe chez moi, je ne me balade jamais avec du liquide, je déteste ça ! Et puis ça me donne envie de dépenser cet argent ! En plus d’avoir haïs les enfants, les clients désagréables et impolis, j’ai aussi détesté ceux qui agitaient un gros billet pour payer un (des) article(s) de moins de 10€. Sérieusement, une fois une femme qui avait dû acheter un pack d’eau m’a réglé avec un billet de 500. Franchement, aller vous faire foutre, cordialement, le comité des hôtes/hôtesses de caisse en colère ! Et puis il y a aussi ceux qui règlent plus de 200€ de courses avec de la petite monnaie… Hum, bon là au moins, je n’aurais plus à me plaindre de ne plus avoir de monnaie dans ma caisse !

5 – Maintenant que je sais, je fais en sorte de vérifier que les articles que j’achète comportent bien leur code barre parce que 1) je n’ai pas envie de perdre mon temps à la caisse et 2) je n’ai pas envie de boucher une caisse juste pour un simple article sans code barre et d’énerver les personnes derrière moi. Parce que le temps que quelqu’un aille en magasin, chercher l’article en question, appelle la caissière et lui dicte le code en question (en espérant que celle-ci le note bien) je suis déjà chez moi !

Bref quoi qu’il en soit, même si cet été aura été d’une certaine manière très très long (notamment les jours où je devais travailler 6h d’affilée ! C’était vraiment fatiguant. Et aussi parce que je n’ai pas énormément vu mon copain et mes amies !), je dois me rendre à l’évidence qu’il est tout de même passé extrêmement vite (contradiction!), dans le sens où je me rend compte qu’il ne me reste plus qu’une semaine. Et dire que j’avais commencé le 1er juillet ! Si c’était à refaire, je ne sais vraiment pas si je tenterai le coup… Peut-être que si, mais seulement pour une période courte. Un été entier, non merci ! Passer des articles au lieu de profiter du soleil, très peu pour moi… Quoi qu’il en soit, l’été prochain, je pars en vacances !

HELLOCOTON | TWITTER

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