#4 Petit bazar : quand l’envie d’écrire est plus forte que l’inspiration

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Je débarque au milieu de cette flopé d’articles dédiés à la rentrée sans pour autant vous en parler ; y’en a assez là !

Il n’y a rien de bien passionnant dans ma vie ces derniers temps hormis un cruel manque de temps. Je désespère à vouloir vous écrire cet article depuis quelques jours mais je ne trouve jamais le temps, à mon plus grand malheur ! Et pourtant, je me donnais comme mission (impossible) d’écrire un petit quelque chose avant de partir d’autant que j’ignore si j’aurais le wifi tout de suite à mon arrivée dans mon petit chez-moi !

Non, je n’écris pas cet article parce que l’inspiration me manque et que je ressens ce besoin irrévocable d’écrire (et ceux malgré le titre) justement, je voulais vous parler de cela : cette espèce de syndrome de la page blanche qui n’en est pas vraiment un. Ouais, disons que je ne considère pas cela comme un syndrome de la page blanche, parce que cela survient lorsqu’on est contraint d’écrire quelque chose et non pas quand l’envie nous prend. Enfin, tel est mon point de vue… Je le sais, vous le savez, bref tout le monde le sait, on a tous déjà été confronté à cela : une folle, immense, atroce et incontrôlable envie de pondre un article alors que l’inspiration, les neurones et les idées ne suivent pas. Envie et cerveau ne veulent pas coopérer ! Généralement, lorsque ce cas de figure se pose, on croit avoir trouvé LE sujet idéal qui nous fera écrire des lignes et des lignes de phrases philosophiques voire même poétiques (pour les plus passionné(e)s). Mais au final, on commence à écrire une phrase, voire simplement quelques mots que l’on efface parce que ce n’est pas à la hauteur de ce que l’on veut faire. Je vous parle en connaissance de cause bien évidement.

Finalement, pour remédier à ce problème, j’ai personnellement décidé d’écrire sans contrainte, d’enlever tout ce qui pourrait brouiller mon cerveau et faire barrière à mon inspiration. Par exemple ; il est interdit de déclarer que tel ou tel jour sera celui où un certain type d’article sera écrit et posté. Honnêtement, vous y parviendrez certainement les premières semaines mais sur le long terme, ce genre de pratique ne fonctionne que très rarement. Ne vous lancez pas dans des challenges qui consistent à poster quotidiennement un article, comme dans le premier cas, rapidement vous ne saurez plus quoi écrire ou alors, vous abandonnerez, malheureusement pour vous ! Et pourtant cela partait d’une bonne intention

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Personnellement, il m’aura fallu plusieurs blogs et finalement m’attacher à Endless Journal pour le comprendre. Vous voulez savoir, je n’écris (jamais) mes articles le jour même où ils sont publiés. (Et si cela arrive, c’est exceptionnel !) Le plus souvent ils sont écrits deux, trois jours plus tôt ! Encore une fois, étant donné que j’écris sur ma vie et sur ce qui m’entoure, c’est vrai que je suis moins contrainte car je maitrise un minimum ce que je vous raconte et je n’ai pas d’autres choses superflus à rajouter (photos, test de produits ou que sais-je d’autre). J’écris quand l’envie me prend et qu’une idée (cette idée doit être pertinente) apparaît. Après avoir conservé cette petite idée dans un coin de ma tête, je fais une liste de tous ces articles que j’aimerai écrire. Je dois vous avouer qu’il y a beaucoup d’articles que j’aurais aimé vous faire, un particulièrement sur les bad boys, mais disons que je n’ai pas assez de matière dessus, un jour peut-être vous le verrez en ligne sur mon blog, qui sait ! Et puis quand je finis par être réellement inspirée par l’un des sujets préalablement noté (et par réellement inspirée, je veux dire que je sais très exactement ce que je vais écrire, les mots que je compte utiliser, la manière dont j’ai l’intention de parler…) je me mets à écrire. Le plus souvent, ce n’est pas devant mon écran d’ordinateur que j’écris mais plutôt sur mon portable. Quand je vais au boulot, quand je suis en voiture, quand je déjeune. Bizarrement, je n’ai jamais été inspiré derrière un ordinateur. C’est comme si mes doigts restaient figés sur le clavier et étaient incapables d’écrire quoi que ce soit. Que c’est triste tout ça !

Oui, en fait cet article est un peu un article conseil sans tellement en être un. Prenez-en note ou pas, peu importe ! Quoi qu’il en soit, à travers cet article, je voulais un peu vous parler de la manière dont je fonctionne dans la rédaction d’un article mais aussi faire part du fait que désormais les articles arriveront beaucoup moins souvent (premièrement pour la raison que j’ai cité plus haut) mais aussi – et surtout – parce que j’aimerai vraiment me consacrer à mes études dans un premier temps. De ce fait, au début je risque d’être un peu absente mais avec le temps et lorsque j’aurais trouvé une organisation qui me convient, je pense que je reviendrai en force avec pleins de petits trucs à vous raconter. En attendant, il est tout de même possible que je trouve le temps d’écrire et ce surtout si j’ai matière à pondre un bon article, aha ! Dans ces cas-là, c’est bien évidement que je ne pourrais me priver !

Ne forcez pas si vous n’arrivez pas a écrire quelque chose, ce genre de chose se fait tout seul et progressivement. C’est un peu comme le destin, il ne sert à rien de le provoquer, il arrive par lui-même (et généralement te tombe dessus sans prévenir, l’air de dire : vas-y maintenant, démerdes-toi !, mais bon, ça c’est une autre histoire…).

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